Raging Bull dénote de tous les autres films de boxe, ne serait-ce que par l’intention de ne pas https://ragingbullfr.fr/ rester derrière les cordes mais d’être directement sur le ring. Le rise and fall (typique de son cinéma), la soif de gloire, le sentiment omniprésent de culpabilité, l’automutilation, l’envie de rédemption… Lui qui se sentait jusqu’ici spectateur du projet s’approprie complètement l’histoire. C’est précisément lorsqu’il sort, non sans difficulté, de cette descente aux enfers que Raging Bull finit par trouver grâce à ses yeux. En effet, après le succès de Taxi Driver et malgré l’insistance de Robert De Niro qui souhaite faire ce projet, Scorsese n’y montre aucun intérêt. Raging Bull, dans sa conception, ne peut se résumer au simple biopic du sportif. Peut-être parce qu’il est, à l’image de son réalisateur ainsi que du boxeur dont il peint le portrait, légendaire.
Martin Scorsese vient de battre un record aux Oscars
J’ai vu pour la première fois ce film il y a un an et demi/deux ans et je l’avais trouvé sans plus. Il est interprété par Robert DeNiro, l’acteur fétiche de Marty, qui signe là une composition incroyable où il a même prit 30kg pour le bien du rôle, avec un Oscar à la clé en 1981. “Raging Bull” est le septième film de Martin Scorsese, sorti en 1980 retraçant le parcours romanesque du boxeur italo-américain Jake LaMotta dans les années 40-50. Fabuleuse èvocation des grandes heures de la boxe que met brillamment en scène Martin Scorsese! Je n’ai vu Raging Bull que très récemment, ce qui peut paraître étonnant au vu de l’admiration que j’ai pour ce réalisateur mythique qu’est Martin Scorcese (un des rares pour qui tout les films sont un délice).
Raging Bull
Retrouvez plus d’infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus. Ce classique du cinéma américain, actuellement disponible… Pour améliorer cet article il convient, si ces faits présentent un intérêt encyclopédique et sont correctement sourcés, de les intégrer dans d’autres sections. Time a loué la performance de De Niro puisque « une grande partie de Raging Bull existe en raison des possibilités qu’il offre à De Niro d’afficher son propre art explosif ».
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Martin Scorsese, dans un souci de réalisme, a utilisé une technique particulière. Le tournage a eu lieu à New York (Hell’s Kitchen, Manhattan, ), en Californie et notamment à Los Angeles (Downtown Los Angeles, Grand Olympic Auditorium (en), San Pedro). Puis, je suis allé en France et là j’ai mangé dans tous les trois étoiles. Jusqu’en août, les scènes tournées sont celles où LaMotta est boxeur. Après une audition et des essais filmés, Frank Vincent obtient le rôle. Joe Pesci propose aussi Frank Vincent, avec qui il avait tourné The Death Collector, pour le rôle de Salvy Batts.
- Une ascension aussi fulgurante que sa chute et un rôle à la mesure de Robert De Niro.
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- Peu de comédiens peuvent se vanter d’avoir connu une décennie parfaite, enchaînant les grandes oeuvres mémorables.
Jake n’est pas plus sympathique dans sa vie personnelle qu’il ne l’est sur le ring. Sa plus grande force et sa plus grande faiblesse sont qu’il est prêt à délaisser son humanité, dans le but incertain de goûter à la victoire. Il s’agit plutôt, en réalité, d’une quasi-autobiographie de Scorsese, qui, de son propre aveu, ne connaissait véritablement pas grand-chose de la boxe mais nous livre une facette de lui-même. Le sujet n’est autre que Jake LaMotta, boxeur qui tient la réputation d’être sanguin, sans pitié pour son adversaire, prêt à tout pour ne pas défaillir sur le ring. Le réalisateur de Heat partage ses oeuvres cinématographiques fétiches sur Letterbox.
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Pourquoi ce film décidément culte, remis dans le contexte de la filmographie de Martin Scorsese, et même dans l’histoire du Cinéma en général (il a maintenant plus de quarante ans !), fait-il couler encore tant d’encre ? Quand en 1954 il renonce à boxer, il est seul et entame une longue déchéance dans l’alcool… Séries Les vraies stars d’OnlyFans détestent la caricature de Sydney Sweeney
Il y avait là une histoire forte, le portrait d’un homme direct, et j’ai senti que je pourrais jouer ce personnage ». Dans les coulisses avant un spectacle, LaMotta se prépare pour sa performance, faisant comme au début du film du shadow-boxing en scandant « C’est moi le boss » avant de monter sur scène. En 1964, Jake part en tournée pour son monologue comique dans divers clubs à travers les Etats-unis.